Ép. Hors série 1 – L’Amstrad CPC

Cet épisode hors série de Branche Ton Micro est le premier d’une suite de numéros consacrés au machines. Nous parlons aujourd’hui du très populaire Amstrad CPC et de tout son univers. Pour nous accompagner, un invité de marque : Jean-Paul Mari. Actuellement chez Eidos Montréal, Jean-Paul fut développeur pour Atari et Microids entre autres. Il a programmé plusieurs jeux sur CPC donc Shuffle Puck Café et GP 500 II.

Les morceaux de la pause musicale, dans l’ordre :

  • Gryzor
  • Bruce lee
  • Fruity Frank
  • Sapiens


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7 réponses à “Ép. Hors série 1 – L’Amstrad CPC

  1. Bonjour,

    Merci beaucoup pour ce podcast qui a été bien riche en informations 🙂
    J’ai eu un Amstrad CPC 6128 étant petit et j’en garde également de très bon souvenirs.
    Pour preuve, je fais quelques vidéos de présentation de jeux que j’ai connu à l’époque (ou bien que je découvre totalement par curiosité).
    Alors, juste une petite erreur vers 1h09, les informations sur le jeu Defender sur Amstrad CPC ne sont pas vraiment correctes puisqu’il s’agit d’un autre jeu par rapport à la description citée auparavant (je pense que vous faisiez référence au Defender de Midway qui avait pour nom sur Amstrad : Defend or Die )

    En tout cas, très bonne émission, continuez comme ça ^_^

    1. Merci beaucoup pour ce bon mot ! Nous nous sommes rendu compte de notre boulette 🙂 Un autre auditeur nous a mentionné cette erreur sur notre page Facebook ! Peux tu mettre un lien vers ta chaîne YouTube que tout le monde en profite !?

  2. salut à tous;
    AYORSAEBA vient de me faire découvrir votre podcast que je ne connaissais pas, et je l’en remercie, effectivement j’ai entendu l’erreur sur defender car le defender d’angel Garcia Delgado est un shoot vertical tandis que le defender de midway et horizontal.
    Autre chose sur le jeu Bruce lee, je pense que vous auriez dû souligner le fait que c’est un des rares jeux où l’on pouvait jouer à deux, en effet l’un dirigeait Bruce lee est l’autre l’ennemi le sumo ou le petit ninja noir si mes souvenirs sont exacts.
    En tout cas très bon podcast avec beaucoup d’informations très intéressantes comme la signification de 464 et 6128, comme quoi on en apprend tous les jours.
    je vous mets ma chaine Youtube ou j’ai decider de tester tous les jeux Amstrad, atari et amiga qui sont sorti,

    https://www.youtube.com/channel/UCJWFlceFtFwRMVl9oHRMNwA?&ab_channel=furaxxe70200?&ab_channel=furaxxe70200
    Bonne continuation

  3. CAPTAIN GOODNIGHT !!!!
    Ah ça fait plaisir ! C’était mon jeu préféré sur l’Apple II de mon père ! Mais comme j’étais le seul à avoir la machine, voir à l’époque le seul à avoir *une* machine 😉 , je n’avais personne avec qui m’enthousiasmer. Je crois que j’en ai saoulé plus d’un à l’école avec mes histoires de Captain Goodnight…
    C’est bon, je ne me sens plus seul :p

  4. Excellentissime podcast trop rare sur le CPC…
    Je déplore toujours que les méga hits genre After Burner, operation Wolf, Savage, Trantor, Cybernoid….ne soit pas cités car ils repoussaient les limites de la machines.
    Continuez Messieurs et merci !

  5. Bonsoir,

    podcast très sympa à suivre, merci!
    Deux remarques concernant le jeu Bruce Lee:
    le jeu, contrairement à vos commentaires, se termine rapidement, je dirais en une vingtaine de minutes. On affronte effectivement un boss dans le dernier écran… je n’en dis pas plus, la victoire est proche!
    Les deux adversaires qui nous suivent peuvent être tués au prix de quelques coups de pieds ou poings, Bruce Lee tout comme ceux-ci ayant une jauge d’endurance invisible. Ils reviendront cependant immanquablement quelques secondes après.
    Ces deux personnages sont très intéressants, puisqu’ils ne se déplacent pas à la même vitesse, et peuvent eux aussi mourir en déclenchant un piège ou l’autre; ceci amène une dimension très intéressante au gameplay, puisqu’il s’agit avant tout d’un jeu de plateforme: on peut par exemple déclencher un piège et se servir du temps de latence pour le faire agir au moment où l’un des deux poursuivants se présente, et ainsi l’éliminer.
    Petit détail amusant: ceux-ci poussent parfois un cri en entrant en scène, et j’ajoute qu’il leur arrive de se battre entre eux!
    Leur présence quasi-humoristique apporte une impression quasi-narrative et cinématographique à ce jeu minimaliste bourré d’inventions, au nombre malheureusement limité de tableaux.
    Je le conseille vivement!

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